25/10/2011

Le temps des vacances (19)

 

Jeudi 29 septembre

 

 

 

Nous rentrons, avec une étape au château de Rosières, en Bourgogne (Côte-d'Or)

 

"En ces lieux se trouvait une ferme que le duc Eudes IV céda en 1321 à Pierre de Saint-Seine afin qu'il y construise une maison forte destinée à défendre la frontière entre Bourgogne et Franche-Comté. Elle consistait à l'origine en un énorme donjon rectangulaire couronné de mâchicoulis couverts sur console sous une haute toiture de tuiles."

 

Maintenant entouré de bâtiments d’exploitation agricole, le domaine de Rosières (manoir, basse-cour et communs) était autrefois entouré de murailles qui baignaient dans le fossé d'enceinte.

 

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Le principal élément de l'ancienne maison forte est un imposant donjon (21 m de long sur 13,50 m de large) des XIVe siècle et XVe siècle. Du fond des fossés subsistants jusqu'à la toiture, les murs, épais de 1,80 m, ont une hauteur de 19 m.

 

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Ce donjon "carré", bien préservé, présente tous les éléments caractéristiques des fortifications du Moyen Âge : ceinture de mâchicoulis en accolade à consoles formées d’un triple tore, chemin de ronde complet, échauguettes sur trois angles (il n'en subsiste qu'une de nos jours, à l'angle nord-ouest), meurtrières...

 

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Une grosse tour quadrangulaire (XIVe siècle) renforce le quatrième angle (sud-ouest) du donjon. Aujourd'hui, cette dernière n'a plus sa haute toiture à 4 pans surmontée d'un lanternon qui lui donnait une allure de clocher pittoresque comme en témoignent les peintures murales du pavillon (XVIIe siècle).

 

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Le donjon, lui, est couvert d'une toiture de pavillon à 4 pans reposant sur une magnifique charpente en chêne d'origine. Les combles sont très développés : hauteur de 12 m avec cheminée centrale comprenant 6 conduits.

 

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Le bâtiment abrite une très belle salle de réception avec une cheminée du XVe siècle et des baies et un plafond peint du XVIIe siècle.

 

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Dans ce donjon, on note aussi la présence d'une ancienne cuisine avec anneaux de suspension dans la voûte, de cheminées monumentales, d'un escalier à vis,... Il abrite surtout plusieurs chambres, aujourd'hui utilisées en chambres d'hôtes : la chambres "des ducs", entièrement refaite au XVIIe siècle par les Maillard (alcôve en anse de panier, armoiries et tableaux peints sur les embrasures des fenêtres), une chambre du XVe siècle possédant un carrelage verni avec quatre couleurs différentes et une double porte d'entrée à plis de serviettes simples, une autre chambre du XVe siècle avec cheminée, écusson à gaude de la Maison de Saint-Seine (mais fenêtre avec banc de pierre du XVIIe siècle) ainsi qu'une dernière, du XIVe siècle, au sommet de la tour quadrangulaire de flanquement (fenêtre à meneau et plafond composé de poutres en chêne côte à côte). Cette dernière tour abrite une pièce, dite "la prison", avec 4 anneaux dans la voûte et 2 meurtrières.

 

 

 

Il a fière allure au soleil couchant ou sous la brume du petit matin.

 

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Chemin faisant, nous saluons le château de Fontaine-Française .


"Il y avait là un puissant château fort où Henri IV fit halte deux nuits au moment de la bataille de Fontaine-Française. Il fut transformé en demeure de plaisance de 1754 à 1758."

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Classé parmi les plus beaux châteaux de la région, il incarne la perfection classique des grandes demeures françaises du Siècle des Lumières. Du vaste parc architecturé de tilleuls taillés en portiques au corps de logis de style Louis XV avec mobilier et décoration d'époque, il offre une remarquable unité de style. Dans les salons d'apparat, la salle des gardes et les appartements flotte le souvenir de ses belles châtelaines, Honorine de Grimaldi, princesse de Monaco et Madame de Saint Julien qui tenait un salon littéraire brillant fréquenté par Voltaire et madame de Staël.

 

 

 

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Et terminons par une visite du village de Bèze.

 

 

 

La tour d’Oysel est la deuxième tour des fortifications de l’abbaye dite de Bèze-Fontaine. Elle servait de colombier au XVIIIe siècle. Les murs ont 1,75 mètre d’épaisseur.

 

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Accolé à cette tour, il y a le « lavoir des sœurs ». Selon la légende elles y faisaient grand tapage pour distraire les moines voisins

 

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Pour compléter :

 

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Rosi%C3%A8res

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Fontaine-Fran%C3%A7aise

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A8ze

 

 

 

 

 

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Voilà un périple terminé.

 

 

 

Nous espérons que ces reportages vous auront fait découvrir une vaste région pleine de petits endroits charmants, souvent hors des grands axes touristiques..

 

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Le prochain périple est en préparation !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos très accueillantes chambres d'hôtes  :

 

 

 

http://www.valdevergy.com/vergy/index.html

 

 

 

http://tilleulsroussillon.free.fr/

 

 

 

http://www.gite-segries.fr/accueil.htm

 

 

 

http://domaineduparais.monsite-orange.fr/page1/index.html

 

 

 

http://www.lou-nieu.com/

 

 

 

http://www.provence.guideweb.com/chateau/montfroc/

 

 

 

http://www.chateauderosieres.com/mainfr.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps des vacances (18)

 

Mercredi 28 septembre

 

 

 

Au programme, quelques curiosités, et aussi une visite de la Vieille-Ville de Sisteron.

 

 

 

Un village quasi inaccessible avec notre voiture, le Vieux-Noyers, a été abandonné au lendemain de la guerre 1914-1918. Ceux qui restaient après l'hécatombe de cette guerre, ont préféré s'établir dans la vallée du Jabron.

 

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Au Vieux-Noyers (ou Haut-Noyers), l’ancien site du village, se trouvent notamment les restes du château du XIIIe siècle, les ruines de l’ancien village, et l’église Notre-Dame-de-Bethléem et Sainte-Euphémie, ou de Haut-Noyers.

 

 

 

Cette dernière, ancienne dépendance du prieuré de Ganagobie, a été construite au XIIIème siècle.

 

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C’est l’une des plus grandes églises du département (32 x 12 m). Sa nef comprend quatre travées en berceau brisé, qui débouche dans un chœur carré, voûté de la même façon, et éclairé par trois baies. Elle a été restaurée dans les années 1970.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sisteron est dominé par sa citadelle (XIIème – XVIème siècle) gardienne de la frontière vers le Dauphiné et les Grandes Alpes. Henri IV disait d'elle : « C'est la plus puissante forteresse de mon royaume ».

 

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La cathédrale Notre-Dame des Pommiers est la plus vaste et la plus noble église romane de Provence.

 

 

 

Bâtie entre le XIIe et le XIIIe siècle, elle dispose de trois nefs et de dimensions impressionnantes. Une coupole sur trompes surmonte l'entrée du chœur, élément caractéristique des monuments provençaux.

 

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La tour de l'horloge rivalise avec les tours d'enceinte du XIVème siècle.

 

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Ici le talent d'un autre que Giono s'est épanoui, non moins fameux parmi les écrivains provençaux, le romancier et poète Paul Arène, attiré depuis cette frontière du Dauphiné par la lumière et la chaleur du midi.

 

 

 

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Quelque part au-dessus de Sisteron (Alpes de Haute-Provence), près du village de Saint-Geniez , dans une haute vallée dominée par le rocher du Dromon, plane encore le mystère de la ville perdue de Théopolis (« la cité de Dieu », en grec).

 

 

 

Son existence nous est seulement révélée par la « Pierre écrite », une inscription en latin gravée sur une paroi rocheuse, au bord de la route. Ce texte nous apprend qu’un certain Dardanus, aidé par son épouse et son frère, a rendu praticable le chemin de ce lieu « qui est nommé Théopolis » et a fortifié ladite cité de murs et de portes.

 

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Dardanus était un fonctionnaire romain qui vécut au Ve siècle ; chrétien, il correspondait entre autres avec saint Jérôme et surtout saint Augustin. Avant de fonder cette ville il exerça l’autorité de consul sur la province

 

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« Claudius Postumus Dardanus, homme illustre, revêtu de la dignité de Patrice, ex-consulaire de la province viennoise, ex-maître des requêtes, ex-questeur, ex-prêteur des Gaules, et Nevia Galla, noble et illustre dame, son épouse, ayant fait couper les flancs de la montagne de chaque côté, ont procuré un chemin viable au lieu dont le nom est Théopolis, lieu qu’ils ont fortifié par des murailles et des portes. Le travail, fait dans leur propriété particulière et destiné néanmoins par eux à servir à la sûreté de tous, a été exécuté avec l'aide de Claudius Lepidus, compagnon et frère du susdit, ex-consulaire de l’empire. Afin que leur sollicitude pour le salut de tous et un témoignage de la reconnaissance publique pussent être montrés par cette inscription.»

 

 

 

 

 

Non loin de Saint-Geniez, l'un des plus anciens habitats du pays dont l'église, dit-on, remplace un ancien temple dédié à Mithra, se dresse le curieux Rocher de Dromon : on a trouvé à son sommet des restes d'un oppidum, une petite cavité naturelle abrite le « fontaine du corbeau ».

 

 

 

Depuis cet observatoire, la perspective des montagnes écartelées par la Durance, force l'admiration.

 

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Au pied de ce rocher, on découvre la chapelle de Dromon.

 

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La chapelle est constituée d'une nef centrale sans transept, qui donne directement sur une abside voûtée en cul de four, et d'une seule nef latérale, côté sud.

 

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L'arc doubleau et la banquette presbytérale datent du XIe siècle; le voûtement, lui, est du XVIIe siècle et a quelque peu été restauré.

 

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Des deux côtés de l'autel, les chapiteaux à feuille d'acanthe sont en albâtre, sans doute issus de l'ancienne carrière située au bord de la rivière "Le Vanson".

 

 

 

La crypte, quant à elle, date du haut moyen-âge et aurait été édifiée autour de l'an mille.

 

 

 

Elle a les mêmes arcs doubleaux que la chapelle supérieure: ils divisent en trois travées la nef, voutée en berceau.

 

 

 

Les arcs sont soutenus par des impostes en grès qui reposent sur des chapiteaux d'albâtre sculptés.

 

 

 

Le premier représente un paon et un bélier, le second des gerbes de blé; leurs bases sont moulurées de tores.

 

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Elle est petite cette crypte ; le temps lui a ravi son absidiale nord.

 

 

 

Elle abrite un rocher que des mains et des lèvres ont usé. Les femmes frappées de stérilité venaient peut-être y demander là des fils vigoureux pour conduire les troupeaux hérissés de béliers tout semblables à ceux qui hantent les chapiteaux.

 

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Il reste un précieux témoignage de l'art pré-roman et roman primitif dans le prieuré de Vilhosc avec une magnifique crypte à triple abside soutenue par de puissants piliers dont un, étrangement, conserve en son milieu une pierre mobile, arrondie et lisse.

 

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La crypte dédiée à St-Gervais date du premier art Roman (XIème s.)

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, certains piliers ont été renforcés pour soutenir le poids de la grange située au-dessus de la crypte.

 

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J'ai retrouvé dans un guide acheté en 1971, une photo plus ancienne de cette crypte qui ne mérite vraiment pas cet abandon.

 

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Ce prieuré a fait l’objet de plusieurs articles par la qualité de son architecture .

 

 

 

Classé Monument Historique, il ne reste de l’édifice primitif que la crypte surmontée des bâtiments d’une ferme ayant remplacé l’église. Les auteurs divergent sur les dates de construction. Si une partie de la crypte située à l’est est datable des Xe-XIe siècles, il faudrait dater pour certains l’autre partie des Ve-VIe siècles. Le site du prieuré recèle en outre de nombreux éléments révélant une occupation gallo-romaine, monnaies, tegulae, poteries, ainsi que des sépultures de type indéterminé. Il est probable que l’édifice a servi d’église paroissiale durant la période du Moyen Age avant la construction d’une église à Vilhosc même. C’est ce qui apparaît lors de la visite de l’évêque en 1602 où les consuls font remarquer que les paroissiens allaient autrefois en procession à l’église Saint-Gervais pour assister à la messe le dimanche qui suit la fête de Pâques. Ils font remarquer également que le cimetière attenant renferme bon nombre de morts enterrés.

 

 

 

 

 

 

 

Sur le plan artistique, les Alpes du Sud se situent dans l’aire d’expansion du premier art roman qui se développa de la Lombardie à la Catalogne. Importé par les Italiens, il se caractérise par la simplicité du plan, l’aspect massif des volumes et la rusticité de la construction.

 

 

 

Les églises, de dimensions modestes, possèdent rarement un transept, ont une nef unique voûtée en berceau ou charpentée, une abside en cul-de-four et des ouvertures étroites. L’appareillage est irrégulier, la décoration réduite : bandes lombardes, corniches festonnées.

 

 

 

Les plus beaux exemples en sont les églises St-Donat, St-Martin à Volonne, les cryptes de N.-D.-de-Dromon et de Vilhosc, près de Sisteron.

 

 

 

Le 12e s. et le début du 13e s. voient le plein épanouissement de l’art roman, qui tend à privilégier l’équilibre des masses, la proportion des ouvertures, l’élégance des courbes, tandis que l’utilisation de la belle pierre de taille (parfois polychrome) se répand.

 

 

 

Cependant, en s’élevant en altitude, le caractère rustique et archaïque persiste, et, dans le Briançonnais, le Queyras, l’Ubaye et l’Embrunais, l’architecture emprunte encore beaucoup de ses traits à la Lombardie et au Piémont.

 

 

 

De plan basilical, les églises sont ornées d’un porche à baldaquin (le réal) reposant sur des lions accroupis comme à Embrun, Guillestre, St-Véran et La Salle-les-Alpes.

 

 

 

Les sveltes clochers à baies sont surmontés d’un toit pyramidal.

 

 

 

En haute Provence, des bâtiments puissants sont ornés d’un décor antiquisant (St-Michel-l’Observatoire, Notre-prieuré de Salagon, Carluc, les cathédrales de Digne, Senez, Sisteron). L’emploi du calcaire dur, difficile à sculpter, explique la sobriété de la décoration. Une exception cependant : le tympan du prieuré de Ganagobie qui possède, en outre, de remarquables mosaïques.

 

 

 

L’art roman se prolonge aux 13e s. et 14e s. avec l’édification de la cathédrale de Forcalquier, de l’église St-Sauveur de Manosque, des églises de Seyne-les-Alpes et de Bayons.

 

 

 

Pour compléter :

 

 

 

 

 

http://l-univers-d-esclarmonde.over-blog.com/article-le-v...

 

 

 

http://l-univers-d-esclarmonde.over-blog.com/article-le-v...

 

 

 

http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/photos_0413...

 

 

 

http://www.france-secret.com/pilat_11.html

 

 

 

http://thot-arqa.org/arcadia/webzine/webzine_no7.html

 

 

 

http://www.gites-etape-provence.fr/le-chemin-de-saint-jac...

 

 

 

http://saint-geniez.net/chabert/chabert2.html

 

 

 

http://chapelles.provence.free.fr/liste.html#retouralpesd...

 

 

 

http://regardsdupilat.free.fr/theopolis.html

 

 

 

http://dignois.fr/Vilhosc/

 

 

 

http://entrepierres.net/lieu/crypte_1.htm

 

 

 

http://www.paca.culture.gouv.fr/banqueImages/imago/result...COM=&DENO=&DPT=&MODE=simple&NB=&SERV=...=

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_roman_proven%C3%A7al

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07:26 Écrit par Papylou-999 dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vacances, haute-provence, sisteron, dromon, vilhosc, paca

24/10/2011

Le temps des vacances (17)

 

Mardi 27 septembre

 

 

 

Nous logeons au château de Montfroc, village de la vallée du Jabron.

 

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De la chambre, une jolie vue sur la montagne de Lure.

 

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Et, le soir, en prime, le brame d'un cerf observé au fond de la vallée au coucher du soleil.

 

 

 

Aujourd'hui, nous explorons le versant sud de cette montagne de Lure : Sault, le plateau d'Albion, Revest-du-Bion, Banon, Mane et le prieuré de Salagon, Forcalquier.

 

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Par après, notre hôte nous a appris que nous avons longé la zone militaire où avaient été stockés des missiles stratégiques. Cette zone est aujourd'hui démilitarisée dans sa partie nucléaire mais l'activité militaire reste présente.Seul point positif dans cette occupation militaire, les routes sont démesurément larges et leur revêtement est impeccable.

 

 

 

C’est dans ce pays de la montagne de Lure souvent désertique que les héros nés de l’imaginaire littéraire de Jean Giono — Gédémus le rémouleur, Arsule, Panturle de « Regain » et bien d’autres — et ceux faits de chair et d’os ont semé de petits cailloux blancs.

 

Pour l’itinéraire, le choix est vaste. La carte fait déjà rêver qui égrène les hauts lieux du célèbre Manosquin : Revest-du-Bion, Banon, Redortiers, Saint-Pancrace, Ongles… Chaque vallon ouvre un accès sur cette montagne de Lure qui a inspiré les premiers livres de Giono, né à Manosque en 1895.

 

Une des plus belles façons d’inscrire ses pas dans ceux d’un auteur qui a donné à la Provence ses lettres de noblesse est de partir du bureau de tabac de Sault — là où Gédémus, le rémouleur de « Regain », faisait provision de tabac gris — pour s’engager dans l’ancien chemin menant à Saint-Trinit.

 

 

 

En poursuivant vers l’est, direction Revest-du-Bion et Redortiers, on se retrouve dans un autre des hauts lieux gioniens. Alors qu’il était encore un employé du Comptoir national d’escompte à Manosque, Jean Giono rend un jour visite à un client, dernière âme à vivre au Vieux-Redortiers. Cet homme deviendra le Bouscarle d’« Ennemonde et autres caractères ».

 

 

 

Ceux qui l’ont lu se souviendront que c’est à Banon que se tient le marché au blé de « Regain » et dans l’hôtel-restaurant Les Voyageurs, ils reconnaîtront le Café du cercle où la patache fait halte. Vous en doutez ? Alors, poussez la porte du Bleuet, une extraordinaire librairie de village. Sur trois niveaux, et des milliers de livres, Joël Gattefossé a mis Giono à l’honneur sur ses rayonnages.

 

 

 

 

 

En cours de route, ces vieilles maisons qui semblent revivre

 

 

 

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cette « borie »

 

 

 

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et cette mante religieuse à l'affût dans un fossé.

 

 

 

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En dépit de leur nom, "mauvaise cabane" en provençal, la construction des bories s´appuie sur une technique pourtant complexe et des plus difficile à reproduire.

 

Résultat d´un empilement de pierres sèches non jointées dont les murs peuvent atteindre jusqu´à 2 mètres d´épaisseur, cet ensemble architectural défie les lois de l´équilibre avec notamment ses toitures en encorbellement.

 

La construction ne s´improvisait pas, elle respectait des règles très précises pour éviter le phénomène du château de cartes : une seule pierre vacille et c´est tout l´ensemble qui s´écroule. Sans l´adjonction d´un quelconque matériau -ciment ou mortier- les forces devaient s´équilibrer parfaitement pour assurer la stabilité de l´ensemble.

 

Le choix des pierres était essentiel, absolument sèches elles étaient calibrées par taille les plus lourdes et les plus volumineuses servant aux fondations. Puis on élevait le mur par empilement d´éléments plus légers, assemblés entre eux selon un strict positionnement.

 

N´est pas bâtisseur qui veut, savoir-faire et coup d´œil infaillible étaient les qualités requises indispensables pour que l´empilement d´environ deux cent mille pierres sèches passe l´épreuve des siècles. Partout, l´esthétique se conjugue à l´exploit technique, comme en témoigne le cabanon ........

 

D´utilité agricole et pastorale, les paysans s´en servaient comme cabanes à outils et habitations provisoires. Les plus spacieux servaient de bergeries, ils abritaient bergers et troupeaux entre deux transhumances.

 



 



 

Salagon est un lieu rempli d'histoire, de l'Antiquité à nos jours. Exploitation agricole à l'époque gallo-romaine, le site a été christianisé dès l'antiquité tardive.

 

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Cet ancien prieuré bénédictin conserve son église romane à deux nefs. Un logis Renaissance, deux cours caladées, des dépendances à usage agricole (XVIème – XIXème siècle) complètent cet ensemble.

 

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Des vitraux contemporains, œuvres de l'artiste Aurélie Nemours, sont venus parfaire l'église en 1998.

 

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De magnifiques jardins « ethnobotaniques » entourent le monument, mettant en évidence l'histoire des relations entre les hommes et leur environnement végétal en Haute-Provence.

 

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Le jardin médiéval fait découvrir l'histoire des plantes dans l'Occident d'avant la Renaissance.

 

 

 

Le jardin des temps modernes illustre le grand voyage des plantes.

 

 

 

Le jardin des simples et des plantes villageoises rassemble les plantes utilisées par la société traditionnelle haut-provençale.

 

 

 

Le jardin des senteurs permet de découvrir la subtilité du dialogue des sens avec les plantes.

 

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Et, butinant les dernières fleurs de la saison, le Xylocope.

 

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Il y a 4 espèces de Xylocopa en France :

 

X. iris (Christ 1791)
X. violacea (L. 1758)
X. valga Gerstaecker 1872
X. cantabrita Lepeletier 1841

 

 

 

Le plus courant est le Xylocope violet (Xylocopa violacea).

 

 

 

 

 

Et un joli lézard peu farouche.

 

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Nous terminerons la journée avec un « Périer-menthe », au pied de l'église de Forcalquier.

 

 

 

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Pour compléter :

 

 

 

 

 

http://www.dossierfamilial.com/loisirs/voyages/dans-les-pas-de-giono-la-montagne-de-lure,5812

 

 

 

 

 

 

 

http://www.capcomespace.net/dossiers/espace_europeen/albion/albion_aujourdhui_ZL.htm

 

 

 

 

 

http://rr0.org/org/eu/fr/dn/base/Albion/

 

 

 

 

 

http://musee-de-salagon.com/

 

 

 

http://www.frenchgardening.com/visitez.html?pid=12106842871475626

 

 

 

 

 

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22/10/2011

Le temps des vacances (15)

 

Dimanche 25 septembre

 

 

 

Tient, il pleut !

 

 

 

Nous serons à l'abri sous les voutes de l'abbaye du Thoronet, avec en prime, un très bel office dominical accompagné de chants grégoriens très agréables à écouter.

 

 

 

Chant sacré par excellence, chant liturgique depuis quinze siècles, mais aussi chant de l'âme et du corps, le chant Grégorien prend ici une dimension unique grâce à la résonance exceptionnelle de l'église du Thoronet.

 

 

 

Pour les moines bâtisseurs, la parole y était tout entière louange chantée au Créateur!

 

 

 

Les Chantres du Thoronet proposent une interprétation authentique de ce chant, en s’appuyant sur les directives des auteurs anciens. La proclamation ouverte des textes sacrés, la justesse des intervalles  musicaux traditionnels redonnent à ce chant la force d'une prière de tout l'être, où écouter peut devenir un premier pas vers la vision de Dieu (St Bernard de Clairvaux). 

 



 

 

 

L'abbaye fut construite entre la fin du XIIème et le début du XIIIème siècle ; la Provence qui appartenait à cette époque au Saint-Empire romain germanique.

 


Très tôt, l'abbaye connut une certaine renommée et de nombreux dons lui furent adressés. Mais au XIVème siècle, tout comme beaucoup d'autres abbayes cisterciennes, l'abbaye du Thoronet connu le déclin. Par la suite, les révoltes internes et les guerres de religions amplifièrent ce phénomène et entraînèrent l'abandon des lieux par les moines.

L'abbaye fut vendue au moment de la Révolution Française puis rachetée par l’État en 1854. Depuis cette date, l'abbaye fut rénovée et réhabilitée petit à petit.

 

 

 

L'abbaye cistercienne du Thoronet est l'une des « trois sœurs provençales », avec les abbayes de Sénanque et Silvacane.

 

 

 

L'ensemble du monastère présente une architecture de la plus belle époque romane de Provence, dégageant une impression d'unité et de grande sérénité.

 


L'abbaye du Thoronet exprime l'essence même de l'art cistercien fait de dénuement extrême, de pureté des lignes, de simplicité de volumes, de rigueur inspirés par Saint Bernard.

 

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L'église abbatiale  est de pur style cistercien : ses lignes et ses volumes sont très simples et l'absence de décor met en valeur la beauté de la pierre.

 

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Les proportions de l'église sont très proches de celles de Silvacane et de Sénanque. La longueur de la nef est de 40,50 m, pour une largeur de 19,50 m et une hauteur de 16,45 m.Cette église n'a pas de transept.


 

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Ancien lieu de prière exprimée dans le chant, cette église bénéficie d'une acoustique remarquable.

 

Les Cisterciens étaient maîtres dans l'art de des constructions religieuses. La perte de leurs connaissances architecturales, entrainant une forte baisse des qualités acoustiques des bâtiments, engendra l'apparition des orgues dans les églises...

 

 

 

 

 

Le cloître de l'abbaye est l'un des plus ancien cloître cistercien conservé (1175). Les arcades massives des galeries sont divisées chacune par deux baies retombant sur une colonne.

 

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Une terrasse couvre le cloître, de forme trapézoïdale afin d'éviter la monotonie rectangulaire, sur lequel on peut admirer la coupole hexagonale abritant la fontaine,


 

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juste en face de l'entrée du réfectoire, aujourd'hui disparu.


 

Au Thoronet, l'eau coule en maints endroits, des cuisines au lavoir. En 817 le concile d'Aix-en-Provence a fait obligation aux moines de laver eux-mêmes leur linge, avec une préparation à base de savon, d'eau chaude et de cendres. Mais c'est surtout le lavabo, aménagé près du réfectoire dans une vasque de pierre qui permet d'évoquer le rôle de l'hygiène et de l'eau dans la communauté.

 

 

 

Plusieurs fois par jour – avant et après les repas, ou en préalable à l'office - , les moines se lavent les mains. Les bains de pied, les soins du corps et des cheveux, l'entretien de la tonsure ou la coupe des ongles sont également réglementés ; des jours sont choisis pour raser la barbe et d'autres pour pratiquer la saignée, quatre fois dans l'année ....

 

 

 

Les frères déploient donc des trésors d'ingéniosité pour capter l'eau, selon les exigences du terrain. Cette maitrise leur permettra de faire tourner les moulins. Robuste et dépouillé, le cloître du Thoronet est ainsi construit en pente douce, sur différents niveaux.

 

 

 

 

 

 

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C'est autour de ce cloître que vivaient les moines, on y trouve leurs différents espaces de vie comme le parloir, le réfectoire, et les dortoirs.

 

 

 

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Les voûtes d'ogives de la salle Capitulaire reposent sur deux chapiteaux rudement taillés, ornés de motifs puisés dans la flore locale.

 

 

 

 

 

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Pour compléter :

 

 

 

http://thoronet.monuments-nationaux.fr/

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_du_Thoronet

 

 

 

http://www.romanes.com/Thoronet/

 

 

 

http://lsinzelle.free.fr/france/provence/thor/thoronet.htm

 

 

 

http://www.coeurduvar.com/Abbaye-du-Thoronet.html

 

 

 

http://www.proxirama.net/abbaye/accueil_abbaye.htm

 

 

 

http://chantgregorien.over-blog.com/

 

 

 

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07:15 Écrit par Papylou-999 dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vacances, paca, var, le thoronet, abbaye

21/10/2011

Le temps des vacances (14)

 

Samedi 24 septembre (suite)

 

 

 

Nous terminons la journée par la visite de la chapelle Sainte-Roseline (Les-Arcs-sur-Argens).

 

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Cette chapelle date du XIème siècle et faisait partie d'un abbaye, aujourd'hui domaine privé.

 

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À l'intérieur de la chapelle, on peut admirer un retable de 1541 montrant une Nativité attribuable à l'école de Nice des frères Bréa, probablement à François Bréa et un maître-autel baroque entouré d'un retable sculpté qui encadre une Descente de croix du début du XVIème siècle.

 

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Le bâtiment a été restauré en 1969 grâce au mécénat d'Adrien Maeght. Il s'est alors enrichi d'œuvres d'art moderne : une grande mosaïque murale réalisée en 1975 par Marc Chagall représentant « Le repas des Anges », l'un des miracles attribués à Sainte Roseline, des vitraux rénovés et un bas-relief, « Le miracle des Roses », de Giacometti.

 

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La chapelle présente la dépouille de sainte Roseline.

 

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Fille du seigneur des Arcs, Roseline de Villeneuve devint chartreuse à 25 ans puis prieure. Elle mourut en 1329 à 66 ans. On lui attribue de nombreux miracles. Sa dépouille est exposée dans une châsse en cristal. Allongée sur le dos, la sainte est présentée habillée dans sa tenue de cartusaine, blanche à coiffe noire. Son visage, ses mains et ses pieds sont visibles et ont l'apparence d'une peau desséchée et noircie. En réalité, il s'agit principalement d'un revêtement de cire vernie posé à la fin du XIXème siècle par un médecin italien sur les ossements de la sainte à laquelle il a ainsi donné un aspect momifié. Une radiographie du corps révèle également la présence d'une structure métallique de maintien du squelette.

 

 

 

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Aux alentours, une exposition temporaire d' œuvres de Jim Dine.

 

 

 

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Jim Dine est né le 16 juin 1935 à Cincinnati (États-Unis). Il obtient un Bachelor of Fine Arts à l'université de l'Ohio en 1957.

 


Considéré comme un des pionniers du pop art américain, il commence à exposer dès les années 60, mais conteste l'étiquette d'artiste pop qui lui est attachée.

 

 

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Il utilise des objets communs réels qu'il peint et insère dans ses œuvres, ce qui le rapproche de la culture populaire. Loin de peindre un monde extérieur, c'est son monde intérieur avec son propre vocabulaire qu'il met sur la toile.

 


Il s'installe à Londres en 1967 et peaufine sa technique jusqu'à son retour aux Etats-Unis en 1971, où il se consacre au dessin. L'estampe tient une place importante dans son œuvre. Bois gravé, lithographie ou eau-forte, il pousse chaque procédé à ses limites extrêmes.

 

 

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Il se démarque du pop art et introduit dans ses œuvres des motifs qui reviennent comme des signatures : le cœur, les outils, le crâne, la Vénus de Milo ou d'autres plus originaux comme Pinocchio.

 

 

 

Dans les années 1980, la sculpture prend une place prépondérante. Un changement se produit alors dans le sujet même de son art : il passe d'objets artificiels à naturels.

 


Le 16 mai 2008, il a inauguré une statue de bronze haute de 9 mètres, « Walking to Boras », représentant un Pinocchio en train de marcher.

 

 

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Très exposé aux Etats-Unis, comme en 2004 au National Gallery of Art à Washington, Jim Dine a exposé en France en 2007 pour une immense rétrospective de son œuvre (1985-2006).

 

 

 

Figure majeure de l'art américain, il poursuit une recherche de l'identité à travers ses œuvres qui, s'inscrivant dans le pop art tout en s'en détachant, sont l'expression d'un monde intérieur très personnel.

 

 

 

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Pour compléter :

 

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_Sainte-Roseline

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Br%C3%A9a

 

 

 

http://www.zetetique.fr/divers/SainteRoseline.pdf

 

 

 

http://transenprovence.over-blog.com/article-23177294.html

 

 

 

http://rolandbussone.canalblog.com/archives/2011/09/02/21909838.html

 

 

 

http://www.yesicannes.com/yesicannes/jim_dine_sainte_roseline.html

 

 

 

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07:15 Écrit par Papylou-999 dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vacances, paca, sainte-roseline, jim dine, dracénie

19/10/2011

Le temps des vacances (13)

 

Samedi 24 septembre

 

Le Domaine du Rayol est un espace naturel protégé de 20 ha, propriété du Conservatoire du littoral, situé au Rayol-Canadel-sur-Mer, au pied du Massif des Maures et face aux Iles d'Hyères, dans le Var, entre Le Lavandou et Saint-Tropez.

 

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Le paysagiste Gilles Clément y a conçu le Jardin des Méditerranées, une invitation au voyage à travers les paysages méditerranéens du monde et des paysages à climat plus aride ou subtropical.

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Découvrir ce jardin, c'est ressentir quelques unes des émotions éprouvées par un explorateur botaniste qui arpente la planète !

 

Le Domaine du Rayol veut être un lieu de référence pour la gestion des jardins et des paysages méditerranéens. Des choix de gestion y sont donc clairement affirmés et permettent d’évoquer quelques thèmes-clés : mouvement, brassage, évolution des espèces et des paysages, transition et transformation des végétaux (le monde vivant), de la matière (la terre) et de l’esprit.

 

Quelques photos au fil de la promenade dans les jardins.

 

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Une seule identification :

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L'arbousier (Arbutus unedo) est un petit arbre de 5 à 8 mètres de hauteur, à la forme arrondie, très répandu sur le pourtour méditerranéen et dans le Sud-Ouest de la France. A l'automne, lorsque la plupart des autres plantes entrent dans leur période de repos, il se couvre de baies rouges. Ces fruits, nommés arbouses, sont aussi décoratifs que savoureux. Ronds, à la peau granuleuse, de couleur rouge vif, ils ressemblent à des fraises (l'arbousier est parfois appelé "arbre aux fraises", et l'arbouse, "fraise chinoise"). Son feuillage vert foncé, brillant, est persistant.

 

 

Pour compléter :

 

http://www.domainedurayol.org/

 

 

07:19 Écrit par Papylou-999 dans Nature, Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vacances, paca, var, le rayol

18/10/2011

Le temps des vacances (12)

Vendredi 23 septembre

 

Cap sur le pays du dragon, la Dracénie.

 

Notre logement : Les-Arcs-sur-Argens, non loin de Draguignan, petite ville que nous visitons au passage.

 

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La légende du dragon de Draguignan

 

" Il était une fois un dragon qui, chassé des gorges de la Nartuby d’Ampus par une innondation, vint s’installer au quartier Saint-Hermentaire.
Le monstre s’y trouva bien et fit ripaille des malheureux habitants.

Mais voilà qu’il eut la mauvaise idée d’avaler deux pèlerins qui se rendaient à Lérins pour visiter le bon Saint-Honorat. Celui-ci qui avait déjà fait ses preuves face aux dragons de l’île, vint sur place et immobilisa sans coup férir notre dragon. Et bientôt, du monstre rivé à son rocher, il ne resta que la peau et les os gigantesques. Tous ceux qui venaient voir cette merveille appelaient le lieu « le pays du dragon », Draguignan. Cela se passait au Moyen Age.
Et Saint Hermentaire, me direz-vous ? Ce n’est qu’à la Renaissance que le saint patron de la cité devint titulaire du miracle, et qu’il est resté."


Pierre Jean Gayrard (extrait de Un dragon provençal, ou la légende de saint Hermentaire à Draguignan, Acte Sud)

 

Construite à l'emplacement d'une ancienne collégiale du XIème siècle, l'église Saint-Michel fut rebâtie en 1869, par Revoil, dans un style néogothique. Elle a toujours été bâtie sur un sol instable. Le corps de l'église est jugé sur des fondations s'enfonçant à plus de 5 mètres dans le sol. Le clocher fut conservé, avec quelques modifications (flèche hexagonale, mâchicoulis, ...).

 

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On peut y voir une statue en bois doré qui, représentant le saint patron de la ville, saint Hermentaire, remonte au XVIIIème siècle, ledit saint ayant, d'après la légende, débarrassé Draguignan de l'horrible dragon qui terrorisait ses habitants.

 

Couronnée par un superbe campanile du XVIIème siècle, la tour de l'horloge fut reconstruite en 1662 après l’amnistie accordée à la ville par le Roi Louis XIV. Symbole du pouvoir de Draguignan depuis les origines, les horloges de la tour rythment toujours la vie de la cité pour le plaisir de tous.

 

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Dans la vieille ville, les rues sont plutôt étroites !

 

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Dans la région, une curiosité : le puits aérien de Trans-en-Provence.

 

Un puits aérien est une structure ou un dispositif qui recueille l'eau par la condensation de l'humidité de l'air. Les types de puits aérien sont nombreux et variés, mais les conceptions les plus simples sont totalement passives, ne nécessitent aucune source d'énergie externe et ont peu ou pas de pièces mobiles.

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Le puits a été réalisé par l'ingénieur belge Achille Knapen en 1931 ; il était destiné à recueillir l'humidité atmosphérique par un appel de condensation. Ressemblant à une ruche, c'est une masse en béton composée de grenailles de porphyre et de mortier de ciment, revêtue d'un enduit au mortier maigre de ciment où sont fichées des ardoises obliques, entourée d'une enveloppe de maçonnerie de 2,50 mètres d'épaisseur. Le vide d'un mètre de diamètre aménagé au centre de la structure constitue le puits "aérien" proprement dit, recevant les eaux de condensation. Structure expérimentale envisagée pour un usage dans des régions désertiques, ce puits aérien n'a peut-être jamais fonctionné.

 

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Le projet extrêmement valable pour la terre africaine ne connut donc aucune suite et c'est dommage car aujourd'hui la sècheresse y pose d'angoissants problèmes. 

 





Pour compléter :



http://www.histoire-eau-hyeres.fr/612-puits_aerien.html



http://transenprovence.over-blog.com/article-33335416.html



http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_5/b_fdi_31-32/34749.pdf



http://www.transtourisme.org/tourisme.php



http://adsabs.harvard.edu/full/1930C%26T....46...41L









 

 

07:11 Écrit par Papylou-999 dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vacances, paca, dracénie, puits aérien